Contrôle et essai de performance-garantie des systemes de traitement des odeurs



Bilan de performances

Le contrôle du rendement des systèmes de traitement des odeurs mis en place est de plus en plus souvent demandé par les autorités et les industriels, de façon à démontrer l’efficacité des actions mises en œuvre pour réduire les nuisances olfactives dans le voisinage. Le contrôle de cette efficacité peut se faire de deux façons : détermination de l’efficacité globale de l’équipement en terme de concentration d’odeur (selon norme olfactométrie EN 13725), et/ou détermination de l’efficacité pour certains composés odorants spécifiques. AROMA CONSULT propose une large gamme de services pour chacune de ces deux approches.
Notre accréditation COFRAC sur les analyses olfactométriques apporte un gage de sérieux et de fiabilité supplémentaire dans le cadre des contrôles réglementaires.

Principe de mesure
De façon conventionnelle, des échantillons sont collectés simultanément en entrée (gaz non traité) et sortie (gaz traité) d’installation de traitement. Cette méthode permet de limiter l’impact des variations de la source et permet une comparaison directe du niveau d’odeur avant et après traitement.

Analyses olfactométriques
Les échantillons collectés dans le flux d’air avant et après traitement sont ensuite ramenés dans l’un de nos laboratoires où est réalisée l’analyse olfactométrique. Cette approche permet de déterminer l’abattement global du système de traitement en terme d’unités odeur (UOE). Si l’on cherche à déterminer la possibilité de nuisances olfactives, des mesures complémentaires du caractère hédonique et de l’intensité de l’odeur peuvent être réalisées, de façon à comparer la qualité de l’odeur avant et après traitement. Cela se montre utile pour estimer si l’odeur résiduelle d’une unité de traitement est susceptible de générer des nuisances dans le voisinage.

Analyses physico-chimiques
Il est également utile de quantifier l’efficacité de traitement d’une installation selon certains composés spécifiques (ammoniac, amines, mercaptans, …). Les composés odorants sont alors prélevés et analysés selon des méthodologies spécifiques (CPG-SM, HPLC, électrochimie, etc…).
Etant donné qu’une odeur est généralement la résultante d’un mélange complexe de molécules odorantes, les analyses physico-chimiques et olfactométriques sont la plupart du temps menées de concert. Cela permet d’affiner la connaissance de l’odeur et facilite l’étude des solutions de traitement

Cas particulier des biofiltres
Pour évaluer l’efficacité d’un biofiltre, une mesure des vitesses de passage de l’air est préalablement réalisée. Ce faisant nous pouvons déterminer les points de prélèvements représentatif du système de traitement. Le nombre de prélèvement pour avoir une mesure fiable et repésentative est fonction de la surface de l’ouvrage. La méthodologie utilisée est celle discuté actuellement au sein du groupe de Normalisation AFNOR auquel nous participons.

Cas particulier des laveurs physico-chimiques
En complément des mesures réalisées en entrée et sortie sur les gaz, nous caractérisons par des mesures sur les purges, le relevé des paramètres, le bon fonctionnement des systèmes et sommes en mesures de diagnostiquer les dysfonctionnements éventuels.

Liste des systèmes de traitement d’odeurs

Ci-dessous les entreprises concepteur/constructeurs pour lesquels nous avons des retours d’expériences, basés sur les contrôles des performances des systèmes de désodorisation que nous réalisons en France et à l’international.

  • Lavages chimiques (AIREPUR INDUSTRIE, EUROPE ENVIRONNEMENT, NOVAMAX, SBPI, WATERLEAU…),
  • Biofiltres (AIREPUR INDUSTRIE, EUROPE ENVIRONNEMENT, HOBIOFILTER, NOVAMAX, SBPI, TRIOD ALGOTEC WATERLEAU…),
  • Adsorption sur Charbon Actif (EUROPE ENVIRONNEMENT,SBPI,…)
  • Biolavages (NOVAMAX,…),
  • Plasma Froid (AEROX, APP,…),
  • EOLAGE (DELAMET)
  • Photo-catalyse (ALSHTROM,...)